Je m’appelle Arnaud Mobillion. Je surfe, et je dessine des corps en mouvement depuis toujours.
SURFINK est né d’un réflexe simple : quand je découvre quelque chose, j’ai besoin de me l’accaparer en le dessinant. J’ai commencé à dessiner le surf un an après mes premières sessions — d’abord sur les spots, carnet et encre en main, puis à l’atelier d’après mes photos et mes croquis.
Du spot à l’atelier
Mon process suit toujours le même chemin : observation in situ, dessin sur le terrain, puis clarification et sélection à l’atelier. J’ai commencé à l’encre et à l’aquarelle, avant de resserrer sur le noir et blanc — marqueurs, encre pure, pour aller à l’essentiel du mouvement et de la force. Aujourd’hui je travaille aussi sur iPad Pro, ce qui me permet de dessiner avec la couleur en mobilité. Une nouvelle série couleur est en préparation.
Les prints SURFINK naissent de ce double process : travail analogique (encre, aquarelle, dessin) et mise au format numérique pour l’impression sur papier qualité musée.
Ce que je cherche à capturer
Le corps qui se positionne face à une vague vivante. L’instant où tu domptes un élément imprévisible pour en tirer du plaisir. Glisser à travers l’eau — chaude ou glaciale — sur la pente ou en sortie de vague. Le mouvement pur, avant que la pensée n’intervienne.
Collaborations et expositions
En 2025, j’ai réalisé trois planches de surf avec Kevin Escoda, shaper : un single, un fish et un longboard — lui les a shapés, je les ai mis en couleurs et en formes. Ce projet, SURFINK ON BOARD, a été présenté lors de l’exposition Joe & Joe à Hossegor, en partenariat avec l’association Histoire, Art et Culture Surf Museum.
C’est aussi là que j’ai présenté pour la première fois mon travail plastique autour du surf.